Tuesday, April 16, 2019

Antigua et Lake Atitlan Guatemala (April 5, 2019 - April 10, 2019)

In English after each paragraph



Après 2 nuits passées à Coban, nous reprenons la route pour Antigua, une ville tout en couleur à l'allure estivale. La route passe par la périphérie de la ville de Guatemala, une route principalement montagneuse tout en contraste. Quant à la traversée partielle de Guatemala, ce fut toute une aventure. Interminable, indication quasi inexistante, plus polluée que ça tu meurs, périphérique totalement saturé, l'aventure commençait à virer au cauchemar. Heureusement, pas une seule fois, nous nous sommes égarés ( faut dire que notre ami Fred nous avait gentiment envoyé la carte GPS pour le Guatemala la veille ) et c'est presque heureux que nous sommes finalement arrivés dans la ville de Antigua. Je dis presque, parce que il a fallu affronter les rues en pavé, la circulation à la mode locale, et chercher une fois de plus notre hôtel , le GPS ayant décidé d'ignorer l'endroit. 
After 2 nights in Coban, we head towards Antigua, a very colourful city. The road we have to take is north of Guatemala City and very hilly. Concerning crossing the city of Guatemala, this was quite an experience. Never ending, with almost no indication, extremely polluted, a huge traffic, this was turning into a nightmare. However, we did not get lost !!! (thanks to our friend, Fred who had sent us the GPS map of Guatemala just the day before) and we were almost happy when we arrived in Antigua. Almost happy, as we had to ride on stone covered roads with heavy traffic and once again look for our hotel, as our GPS could not find it.



L'hôtel nous fera oublier notre fatigue, la ville nous enchantera.
We will soon forget how tired we are as our hotel and the city are enchanting. 
nos motos en sécurité dans le parking de l'hôtel - Our motorbikes are safe in the parking of the hotel





Vue du jardin et de notre chambre - View on the garden and our bedroom


Construite à 1530 mètres au dessus du niveau de la mer, dans une zone d’activité sismique, Antigua Guatemala, a été fondée en 1524 sous le nom de Santiago de Guatemala. Elle a, par la suite, été détruite par un incendie provoqué par le soulèvement de la population indigène, puis établie de nouveau en 1527 et entièrement ensevelie suite à des tremblements de terres et à une avalanche en 1541. Le troisième lieu d’établissement, dans la vallée de Panchoy ou Pacán, a été inauguré en mars 1543 et a été utilisé pendant 230 ans. La ville a survécu à des catastrophes naturelles telles que des inondations, des éruptions volcaniques et d’autres graves dommages jusqu’en 1773 lorsque les tremblements de terre de Santa Marta ont détruit la plus grande partie de la ville. Les autorités ont alors donné l’ordre de déplacer la capitale vers un lieu plus sûr, ce qui est devenu Guatemala City, la capitale moderne du pays. 

Built 1,530 m above sea level in an earthquake-prone region, Antigua Guatemala, was founded in 1524 as Santiago de Guatemala. It was subsequently destroyed by fire caused by an uprising of the indigenous population, re-established in 1527 and entirely buried as a result of earthquakes and an avalanche in 1541. The third location, in the Valley of Panchoy or Pacán, was inaugurated in March 1543 and served for 230 years. It survived natural disasters of floods, volcanic eruptions and other serious tremors until 1773 when the Santa Marta earthquakes destroyed much of the town. At this point, authorities ordered the relocation of the capital to a safer location region, which became Guatemala City, the county’s modern capital. 



Le volcan Agua non loin de là domine la ville.

The Agua volcano, not very far is above the city.













On passera finalement 4 nuits à Antigua, le temps de visiter à pieds de long en large et en travers la ville. Chaque rue te fait découvrir une jolie maison colorée ou un petit parc ou un petit restaurant pour t'assoir et prendre le temps de profiter, sous le soleil.
In the end, we will spend 4 nights in Antigua, to take the time to wander in the city. In every street, we will either discover a pretty colourful house or a small park or a cozy restaurant to sit down, to take your time, under the sun.



















































fried bananas - bananes frites




Samedi en fin d'après midi, ce sont les enfants qui animent les rues d'Antigua. Souvent, la couleur noire est choisie. Aidés par la présence d'adultes, les enfants portent les catafalques avec grand respect. Les rues et la place sont déjà noires de monde. Les gens viennent de partout, du Guatemala bien sûr mais pas seulement, du Salvador, du Mexique et bien sûr en nombre moindre des touristes venues d'un peu partout. La présence des locaux descendus de leur village ajoute à l'ambiance un climat un peu surréel. Tout en couleur dans leur habit traditionnel, éparpillés un peu partout surtout autour de la place principale, les femmes, les filles souvent chargées de vêtements, de couvertures tout aussi colorés, de toutes sortes d'objets. Certaines déambulent, d'autres sont assises, mais toutes essaient de vendre quelque chose. 
Saturday, at the end of the afternoon, the children are celebrating in the streets of Antigua. Often, their costumes are black. The children carry the catafalques with respect. The streets and the main plaza are crowded. People come from everywhere, and not only from Guatemala, from Salvador, Mexico and other foreigners. The locals who are coming from small villages add to the atmosphere. Wearing colourful clothes, everywhere and mainly around the main plaza, the women and girls, are often carrying clothes, colourful blankets and all kind of things. Some wander, others are sitting down, but all of them are trying to sell something. 















La procession du dimanche commence tôt le matin, dès 5 heures et se finira aux alentours de minuit. Les rues sont décorées au fur et à mesure de la journée de tapis colorés avec des motifs de toutes sortes. Des tapis fait de sable pour aplanir le sol pavé, de fleurs, élaborés et exécutés par les locaux. Les églises ne sont pas oubliées et les efforts déployés pour l'occasion sont remarquables. On y retrouve aussi les tapis colorés mais aussi des offrandes de fruits et des légumes.

 The Sunday procession starts early in the morning, as early as 5 am and will end at around midnight. The streets are decorated all along the day with colourful carpets with all kinds of patterns. The carpets to flaten the streets made of cobbles are made of sand, flowers, conceived and prepared by the locals. The churches are not forgotten. The work is huge. There are colourful carpets as well but also fruit and vegetables.




Ci-dessous préparation des alfombras qui ne seront qu'éphèmères car vouées à être piétiner au passage de la procession.
Below preparation of alfombras that will last only a few hours as they are meant to be walked over by the procession.











Les porteurs se balancent à l'unisson de droite à gauche, tel un balancier. Ici, le privilège de porter n'est pas l'exclusivité des hommes. Régulièrement, l'ensemble des porteurs est remplacé par une nouvelle équipe. Au passage des porteurs, un silence religieux se fait, les gens s’agenouillent ou font des signes de croix au passage de la procession. Les hommes ou femmes qui portent les reliques ont aussi souvent les yeux fermés.

The carriers have to have the same pace to carry the religious relics, like a metronom. Women also carry some of the relics. On a regular basis, all the carriers are replaced by another team. When the carriers are walking by, the crowd becomes silent, people kneel down and cross themselves. The people who carry often close their eyes while walking. And this is how the day goes by, with a huge crowd in the streets with a celebrating atmosphere.








Il faut soulever les fils électriques - One needs to lift the hydro cables



Demain, nous reprendrons la route pour notre prochaine destination, le lac Atitlan et Panajachel sera notre ville étape. Pour faire les 250 kilomètres reliant Antigua à Panajachel, il nous faudra passer sur la route près de 5 heures. Il faut dire qu'au Guatemala, l'absence quasi totale de panneaux signalétiques, la présence de tumulos ( topes au Mexique ), et des routes qui ont sans doute connues il y a très longtemps des jours meilleurs n'aident pas la cause et ça c'est sans parler de la conduite quelquefois suicidaire et toujours improbables de nos amis guatémaltèques. Pour ne pas alourdir le sujet, je ne parlerai pas des routes sinueuses tracées et construites selon les reliefs environnants, des voitures, des bus et des camions poussifs à la limite de l'asphyxie crachant  des nuages de fumée  noire. Tout le monde a l'air de s'accommoder de cet état de fait...curieusement l'usage du Klaxon semble inexistant.

Tomorrow, we are on the Road Again towards our next destination, Atitlan Lake and Panajachel will be where will stop. To ride 250 kms from Antigua to Panajachel, we will need almost 5 hours. In Guatemala, there are almost no signs, many tumulos (topes in Mexico) and the roads were probably in a better shape many years ago. When you add how the people from Guatemala ride, sometimes close to suicide or completely unexpected, no wonder we go slowly. Finally, the roads are curvy, carved according to the mountains, the buses and trucks spit a black smoke. Everybody goes with the flow and astonishingly, the honk is not used very often.



Le lac Atitlan mérite bien une visite. Certains villages ne sont joignables que par ‘’lanchas'' ( bateau à moteur local ) . De Panajachel et tôt le matin, du bord du lac, nous pouvons voir l'autre côté du lac et les volcans donnant à l'endroit une beauté incomparable. La journée avançant les nuages font de même et les volcans ne sont plus que brumes. Nous prendrons un billet pour visiter 4 villages, chacun à son histoire , chacun ses particularités mais tous proposent les mêmes choses ou presque que l'on retrouve aussi à Panajachel.  
Atitlan lake is well worth a visit. Some villages can be reached only with ‘’lanchas’’ (boats). From Panajachel and early in the morning, we can see the other side of the lake and the volcanoes make this place very special. As the day progresses, the clouds move forward and soon, the volcanoes are hidden behind a heavy fog. We take a tour to visit 4 villages, each with its own history, its specialties although you find the same crafts in Panajachel. 



























Demain, nous partirons pour Huehuetenango, une étape avant de passer la frontière Guatemala/Mexique.
Tomorrow, we head for Huehuetenango, just a stop before crossing the border again between Guatemala and Mexico.

On the Road Again 3...
Ecrit par Alain

Tuesday, April 9, 2019

Flores, Tikal and Coban - Guatemala (March 31-April 4, 2019)

In English after each paragraph



Nous avions vu Chichen Itza au Mexique mais pas encore Tikal au Guatemala. Décision fut faite de se rendre donc dans le pays voisin pour aller combler cette faille. Depuis Palenque, nous prenons la route pour la frontière Mexique / Guatemala à El Ceibo. À vrai dire, nous n'avons pas pris le chemin le plus simple, non par goût mais par erreur.
We had visited Chichen Itza in Mexico but not Tikal in Guatemala. Therefore, on the road there to fill this gap. From Palenque, we head towards the Mexican-Guatemalan border in El Ceibo. We don't take the easiest road, but in the end we make it okay. 

Passage de la frontière - Border Crossing
On s'attendait à y passer quelques heures, avec un minimum de 2 heures. Tout faux! Nous vérifions auprès de la douane mexicaine si nous devions quelque part avoir un coup de tampon avant de sortir du Mexique pour le Guatemala. La suite se déroule simplement encore faut il suivre une certaine procédure. L'arrêt se fait devant un premier semi-bureau occupé par 4 officiels qui ont l'air au bord de la dépression tellement ils semblent fatiguer pour la fumigation des véhicules . On nous explique cependant que la fumigation ne se fera quand nous passerons aux 2 autres passages obligatoires, les douanes et le bureau d'immigration. 
We were expecting to spend a few hours there, at least 2 hours. Wrong! We check with the Mexican border before leaving Mexico if we need any kind of stamp either on our passports or on our motorcycles permits. Everything goes easily after, just need to follow the process. We stop first in front of an office with 4 officers which seem completely depressed (joke) as they have nothing to do. They advise that we first need to go to immigration and customs.

On obtient en quelques minutes nos visas valides 3 mois, ensuite la douane. Tout y est, enfin c'est ce que nous pensions. Il faut des photocopies du permis de conduire et de nos enregistrements motos. On nous montre aussi le montant officiel que nous devons débourser pour obtenir le droit de rentrer nos motos sur le territoire guatémaltèque. Tout en monnaie locale, le quetzal et rien d'autres. 
Within a few minutes, we get our visas for 3 months, then customs. We think we have everything. In addition to our driver's license and our registration, we need to pay in cash and in Quetzalfor importing our bikes in Guatemala.

Et comme il y a une solution à tout, on nous invite à aller à la banque ou pseudo banque pour changer nos pesos mexicains en quetzals. Et puis, on nous explique aussi que les tarifs sont meilleurs avec les dealers de rue. Une centaine de mètres nous sépare de l'entrée réelle du pays, une entrée à mon goût un peu austère qui ressemble plus par une entrée en prison qu'une entrée au paradis.
We don't have any quetzals with us, but there is a bank nearby. However, we are being told that the rate is better with the street dealers. We are about 100 meters away from the entrance, not to great looking which looks more like the entrance of a jail than to paradise.

Avec nous et quasiment depuis le début de notre arrivée, un gentil garçon probablement aux alentours de 14 ans nous fait comprendre qu'il est là pour nous aider. L'ensemble des différentes transactions fait que nous décidons de nous passer de ses services mais qu'à cela ne tienne, il reste avec nous.Tout fier nous revenons à la case départ avec nos photocopies, et nos quetzals....ah! Oui, mais là, il manque une autre photocopie, celle du tampon de nos passeports et c'est là que notre aide va m'accompagner au bon endroit. 
With us and since we have arrived at the border, a nice kid of about 14 years old advises us he wants to help. As it is simple, we do without him but he is persistent and stays with us. We come back to the customs office, proud to have completed everything, well not quite, we are missing a copy of the stamp on our passport and this is when we use the services of the kid.

Sous une chaleur écrasante, il m'explique qu'il fait soif et que quelques dollars pour ses services et étancher sa soif, ça ne lui ferait pas de mal. Notre gentil garçon est content, le douanier est content et nous pas mécontent que le tout soit finalement fini en moins d'une heure et demie. Faut dire que nous étions dimanche et qu'il n'y avait pas grand monde non plus.Et c'est le départ pour Tikal. Le paysage change, les habitations changent, enfin tout change, même l'espagnol que nous pensions maîtriser plus ou moins semble différent. Un exemple, les infameux topes ou ralentisseurs au Mexique s'appellent ici tumulos. De quoi en perdre son espagnol, non?
As it is really warm, he explains that he is thirsty and only requires a few dollars for his services and have a drink. Our kid is happy, the customs officer is happy and us, quite happy to have completed everything in less than an hour and a half. It was Sunday and maybe the border was less busy as well. And we leave for Tikal. The scenery is changing, the houses are changing, even the Spanish changes... We thought we were starting to more or less master it... but here the infamous ''topes'' are called ''tumulos''. It's all greek to us again!

Nous ferons étape à Flores, avec un lac avec une petite île remplie de magasins de souvenirs, de restos, d'hôtels, d'une place et d'une église bien sûr. 
In Flores, we will stop just to see the lake with the island full of souvenir shops, restaurants, hotels, a Plaza and a church, of course. 



Notre chambre est en haut à droite - Our bedroom, on top on the right





















Le lendemain, nous prenons la route de Tikal situé à un peu moins de 70 kilomètres de Flores. Coût d'entrée : 160 quetzals par personne. Une fois la porte du site passée, il nous faudra parcourir un peu plus de 10 kilomètres. En pleine jungle, le site nous fascine déjà. Pas de vendeurs agressifs, peu de touristes, la tranquillité des lieux est incroyable. Et pourtant nous n'avons rien vu encore, que des arbres et un plan pour accéder aux multiples temples de l'endroit. Nous y verrons des singes araignées, des toucans, des singes hurleurs et quelques autres habitants des lieux dont les noms nous échappent déjà. Mais quelle ambiance! Les singes hurleurs donnent à l'endroit un caractère genre "indiana jones". Ici, on y fait encore de fouilles et des reconstructions. Selon les experts, il semblerait que Tikal abritait quelques 100,000 personnes.Nous sommes repartis des lieux 4 heures plus tard et c'est sans restriction que nous pourrions recommander la visite des lieux. 

The following day, we go to Tikal, about 70 kms away from Flores. We pay 160 quetzals per person for the entrance fee. After the gate, we need to drive about 10 kms. In the jungle, it's already fascinating. No merchants, few tourists, it is incredibilty quiet. And we haven't seen anything yet, only trees before accessing the multiple temples. We will see monos, toucans and other inhabitants whose names we already forget. But what an ambiance ! The hawling monkeys give this place an atmosphere like in the movie ''Indiana Jones''. Archeologists are still working here. According to the specialists, Tikal used to have about 100,000 inhabitants. We left 4 hours later. We highly recommend this visit.



Coatis


Toucan







Drôle de bobine ! Weird face !







Ceiba tree













Temple V







Coucou !

Après Tikal, nous revenons à Flores pour découvrir de jour cette fois l'île du même nom. Très touristique, dotée tout de même d'un charme certain, l'endroit est animé, un peu trop pour notre goût.
After Tikal, we ride back to Flores to discover the island. Very touristic, but still charming, it is very lively, a little bit too much for our liking.

Nous quitterons Flores encore enchantés par Tikal pour nous diriger vers Coban. La route n'est pas facile pour plusieurs raisons, le manque total ou presque de panneaux d'indications, la conduite souvent acrobatique de nos amis guatémaltèques et un parcours tout en courbe, en tumulos et en surprises en tout genre. Il faut être constamment sur le radar et pour combler le tout, alors que nous étions sur la route principale, nous nous retrouvons sur un chemin de terre, ce que nous pensions être des travaux majeurs de rénovation routière. Au bout d'une trentaine de kilomètres à bouffer la poussière et slalomer entre les trous, on se décide à demander confirmation de notre route. Bien nous en pris. Tout faux, demi tour et ré-poussière et toujours sous une chaleur écrasante. 
We will leave Flores still under the charm of Tikal to head towards Coban. The road is not easy, for multiple reasons : no signs to tell us where to turn, the way the people from Guatemala drive and  there are many curves, many tumulos and a few surprises (people cutting the road in front of you..., stopping without signaling...) You need to be really alert all the time. At one point, we were thinking we were on the main road and started driving on a trail. We thought they were repairing the road. After about 30 kms of dust and slaloming between holes, we decide to ask for confirmation that we are on the right way. All wrong ! We have to turn around, eat dust again and this under a scorching sun.

Nous aurons perdu plus d'une heure à demander à droite et à gauche, les directions. Les locaux sont très patients, nous expliquent sans ralentir leur verbal les différents endroits où nous devons passer pour ne pas recommencer l'opération " poussière intense".
We have wasted over an hour, asking here and there, for proper directions. The locals are very patient and explain (without slowing down when they speak Spanish), where we need to go to avoid ''the Dust'' operation.

Finalement, il fallait aussi que nous prenions un ferry.
And we also had to take a ferry.









Coban, nous voilà. Il était temps, la chaleur intense et la poussière sont des vrais activateurs de perturbation d'humeur. Pour combler la journée, le GPS ne reconnaissant pas ni l'endroit, ni le Guatemala en général, l'aide des locaux fut notre salut...enfin presque. La petite rue de notre hôtel étant en travaux, travaux à la mode locale, tout est commencé et la fin semble très loin dans le temps, et pour combler le tout elle est occupée par des vendeurs en tout genre, de pickups remplis de fruits et légumes, et d'un va et vient incessant de locaux.
Coban, here we come and it was time. The heat, the dust are not good for the mood ! To add to these, the GPS was not recognizing the hotel, Guatemala itself and we found our hotel thanks to the locals. Well, this was not that easy, because the street of our hotel was being repaired. Reparation however, that are started but seem to never end. On top of it, many merchants in the street, with pick-up trucks full of fruits and vegetables...

The street of our hotel - la rue de notre hotel
Le verre de bienvenue à l'hôtel fut effectivement le bienvenu. Un accueil très sympa, nos motos en sécurité dans la cour intérieure de l'hôtel, une bonne douche et c'est déjà le temps de s'inquiéter de l'intendance. El Penascal a 3 quartiers de notre hôtel fut notre choix du moment, une cuisine guatémaltèque et locale nous est proposée. Nous avons d'ailleurs essayer une spécialité, le Kaq'Ik (Kaq pour rouge et Ik pour piquant). On nous a d'abord servi une espèce de boudin épicé, puis vient la dinde qui est cuite dans un bouillon de tomates auquel on ajoute du riz et des ''tamoles'' (plus sur du nom). C'est aussi dans ce restaurant que nous rencontrerons Thomas et Eloise, des français très sympas en voyage de noce et avec qui nous partagerons une belle fin de soirée.
The welcome drink to the hotel was indeed welcomed. We were greeted nicely, our motorcycles safely tucked away in the inside yard of the hotel, a good shower and it's already time to wonder about what we are going to eat. El Penascal, 3 blocks away from our hotel was a good choice for food from Guatemala. We tried a specialty, le Kaq'Ik (Kaq for red and Ik for spicy). We get first a kind of blood pudding, then turkey cooked in a tomato broth. You just need to add rice and tamoles (not sure anymore of what it is called). We will also meet in this restaurant a French couple, Thomas and Eloïse who are on their honey moon. A lovely evening together !

Kaq'ik


Vue du calvaire sur Coban





Le marché - the market

On the Road Again 3... towards Antigua ... vers Antigua

Ecrit par Alain